DE NOTRE CORRESPONDANTE
POUR DES RAISONS qui restent obscures, les patients atteints de maladie rénale chronique ont un risque élevé de mourir de causes cardiovasculaires, et les patients en insuffisance rénale terminale (IRT) encourent une mortalité annuelle de 15 à 20 % largement attribuée à la maladie cardiovasculaire. Les efforts visant à modifier l’hypercholestérolémie n’ont rien changé, suggérant l’implication d’autres mécanismes.
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