Inhibiteurs de JAK : stop ou encore ?

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Publié le 19/09/2024

D’utilisation récente, en particulier en rhumatologie, les inhibiteurs de protéines kinases sont également prescrits dans différentes pathologies rares. Les alertes récentes sur leur sécurité d’utilisation conduisent néanmoins à la prudence.

Les alertes concernent des événements cardiovasculaires majeurs, cancers, embolies, infections graves et décès

Les alertes concernent des événements cardiovasculaires majeurs, cancers, embolies, infections graves et décès
Crédit photo : GARO/PHANIE

Les protéines kinases sont des enzymes hydrolysant le groupement phosphate de l’ATP, ubiquitaires et pléiotropes, dont plus de 518 sont dénombrées chez l’humain. Les inhibiteurs de JAK (JAKi) ont été développés pour inhiber des cibles d’intérêt dans de nombreuses pathologies, notamment en rhumatologie, en dermatologie, en gastro-entérologie et en médecine interne.

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