Les protéines kinases sont des enzymes hydrolysant le groupement phosphate de l’ATP, ubiquitaires et pléiotropes, dont plus de 518 sont dénombrées chez l’humain. Les inhibiteurs de JAK (JAKi) ont été développés pour inhiber des cibles d’intérêt dans de nombreuses pathologies, notamment en rhumatologie, en dermatologie, en gastro-entérologie et en médecine interne.
Inhibiteurs de JAK : stop ou encore ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
D’utilisation récente, en particulier en rhumatologie, les inhibiteurs de protéines kinases sont également prescrits dans différentes pathologies rares. Les alertes récentes sur leur sécurité d’utilisation conduisent néanmoins à la prudence.
Les alertes concernent des événements cardiovasculaires majeurs, cancers, embolies, infections graves et décès
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que