Switch d’antipsychotiques : attention à l’effet rebond

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Publié le 25/02/2022
Le passage d’un antipsychotique à un autre est un problème fréquemment rencontré en pratique clinique. Le switch est généralement pratiqué pour cause d’inefficacité ou d’effets secondaires. Afin de diminuer les risques d’effet rebond, différentes stratégies sont possibles, selon les molécules.
Il faut manœuvrer selon les profils pharmacodynamiques

Il faut manœuvrer selon les profils pharmacodynamiques
Crédit photo : phanie

De nombreux antipsychotiques sont aujourd’hui disponibles et tout l’enjeu est de choisir celui qui convient le mieux au patient, en sachant que la réponse au traitement est très variable d’un sujet à l’autre, tant sur l’efficacité que des effets indésirables.

Ainsi le « switch » est une réalité : sur une période d’un an, environ 30 % des patients schizophrènes changent d’antipsychotique (1). L’attention portée au syndrome métabolique ces dernières années a encore accentué le phénomène.

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