« Nous sommes le premier pays à avoir aboli les hôpitaux psychiatriques ». C’était le 13 mai 1978 et le parlement italien venait d’approuver la loi Basaglia, un dispositif décrétant la fermeture des asiles. À l’époque, plus de 89 000 patients étaient hospitalisés dans les quelque 98 structures psychiatriques réglementées par une loi approuvée en 1904 pour encadrer les asiles et leur accorder un statut légal.
Le remembrement de la psychiatrie italienne en question
Par
Publié le 15/10/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans les années 1990 et 2000, la Péninsule a complètement revu l'organisation des soins de santé mentale. Les anciens asiles ont été remplacés par de plus petites structures et par des centres d'accueil de jour. Si le principe de cette redéfinition de l'offre de psychiatrie fait à peu près l'unanimité, de nombreuses critiques sont émises concernant le manque de moyens humains pour faire fonctionner le dispositif, qui souffre par ailleurs d'importantes disparités entre régions.
Depuis 1978, le parlement italien a voté plusieurs lois organisant la psychiatrie hors les murs
Crédit photo : AFP
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que