L’allergie aux protéines de lait de vache (APLV) est souvent diagnostiquée par excès. Selon les études, il y aurait une suspicion chez 5 à 15 % des nourrissons alors qu’il n’y a que 1 à 3 % d’APLV confirmées parmi les bébés nourris avec une préparation infantile. « Ce taux pourrait être encore plus faible, de moins de 1 %, selon la Société européenne de gastro-entérologie, hépatologie et nutrition pédiatrique (Espghan), explique le Dr Jean-Pierre Chouraqui (Grenoble).
Pour que l’allergie aux protéines de lait de vache ne soit pas une fatalité
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Première allergie alimentaire chez le nourrisson et le jeune enfant, l’allergie aux protéines de lait de vache (APLV) a récemment fait l’objet de recommandations de l’Espghan (1). Il est avant tout essentiel de réaliser le bon diagnostic. Ensuite, deux stratégies (step-up et step-down) sont possibles pour favoriser l’acquisition de la tolérance et le retour à une vie normale.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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