Affirmer que la seule conformation des organes sexués ne constitue pas une nécessité médicale en soi marque une rupture avec les pratiques. C'est l'orientation voulue par le récent arrêté de bonnes pratiques pour la prise en charge des enfants présentant des variations du développement génital (voir page 10).
L'histoire d'une prise de conscience
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Publié le 20/01/2023
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Développée dès les années 1970, la prise en charge médico-chirurgicale des variations du développement génital est remise en cause depuis une trentaine d'années. La prise de conscience est lente mais les institutions ont suivi la parole des patients, les premiers à dénoncer certaines pratiques.
Aucune étude n’a jamais comparé un groupe d’enfants opérés à un groupe de non-opérés
Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON
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