Maladie d’Alzheimer : le rôle contesté du surpoids

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Publié le 21/02/2025

Associée à l’insulinorésistance, source de neuro-inflammation, l’obésité a souvent été considérée comme un facteur de risque modifiable de la maladie d’Alzheimer, mais une analyse plus fine a montré que ce n’était pas aussi simple.

Les lésions amyloïdes cérébrales pourraient perturber l’équilibre métabolique

Les lésions amyloïdes cérébrales pourraient perturber l’équilibre métabolique
Crédit photo : AP/SIPA

L’obésité prédispose à l’insulinorésistance et au diabète, tous deux pourvoyeurs de neuro-inflammation. Il s’agit ainsi d’un facteur de risque modifiable de la maladie d’Alzheimer (MA) qui serait responsable de 1 % des cas… mais seulement lorsqu’elle est présente en milieu de vie. « Chez les seniors, à 65 ans ou après, l’obésité apparaît plutôt comme un facteur protecteur. En consultation mémoire, on ne voit pas tellement de patients obèses d’une cinquantaine d’années. Et chez la personne âgée, un IMC trop bas est souvent associé à la MA.

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