« L'anxiété, la dépression et les troubles du sommeil paradoxal surviennent très tôt dans la maladie de Parkinson (MP), dans les quatre à cinq ans avant l'apparition des perturbations motrices, et persistent à long terme. En cas de symptôme moteur, ils sont très évocateurs ! », souligne le Pr Dominique Drapier, psychiatrie à Rennes.
Parkinson et dépression
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Publié le 16/06/2023
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Si les troubles de l'humeur prédisposent à la maladie de Parkinson, l’inverse se vérifie également… Que retenir de la réciprocité de cette relation ?
Une humeur dépressive persistante, surtout le matin, doit alerter
Crédit photo : Voisin/phanie
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