SOPK : une prise en charge holistique s’impose

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Publié le 13/06/2025

Encore trop de femmes ayant un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) sont prises en charge partiellement (pour leur trouble du cycle, leur infertilité, etc.), sans anticiper les autres problèmes liés à cette pathologie, alors qu’elle accroît leur risque métabolique, et donc cardiovasculaire, après 40 ans. Il est temps de passer à une prise en charge plus globale.

Le déséquilibre hormonal de ce syndrome fait le lit de la dépression

Le déséquilibre hormonal de ce syndrome fait le lit de la dépression
Crédit photo : PHANIE

Cause la plus fréquente d’hyperandrogénie, de troubles de l’ovulation et d’infertilité chez les femmes, le SOPK concerne environ 15 % de celles en âge de procréer. « Il faut en finir avec leur prise en charge trop séquencée et suivre ces femmes tout au long de la vie », résume le Dr Geoffroy Robin, gynécologue médical (CHU de Lille) et secrétaire général en charge de la gynécologie médicale et de la médecine de reproduction du Collège national des gynécologues et obstétriciens français.

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