FIV avec remplacement mitochondrial : des Britanniques publient des résultats prometteurs chez huit enfants

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Publié le 17/07/2025

La médecine reproductive explore des pistes pour réduire le risque de transmission des maladies mitochondriales. Des Britanniques montrent que la technique de transfert nucléaire est compatible avec la viabilité embryonnaire et qu’elle a diminué drastiquement le taux d’ADN muté mitochondrial chez huit nouveau-nés. L’efficacité à terme dépendra de l’évolution du niveau d’hétéroplasmie.

Comment réduire le risque de transmission de maladies mitochondriales ? La thérapie de remplacement mitochondrial (ou « don de mitochondries ») est une option testée en médecine reproductive dans quelques pays comme le Royaume-Uni, l’Ukraine ou la Grèce. Une équipe britannique de l’université et de l’hôpital de Newcastle vient de publier dans le New England Journal of Medecine une étude sur les performances de la technique par transfert nucléaire.

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