Au cœur d’une réflexion clinique autant qu’éthique portée par la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), la sexualité après 80 ans reste une dimension de la vie intime encore peu explorée en gériatrie. En cause notamment, un tabou persistant, « bien que celui-ci tende à s’atténuer avec les baby-boomers vieillissants, chez lesquels la parole se libère davantage », constate la gériatre Isabelle Bereder (CHU de Nice). La sexualité est une composante du « bien vieillir ». Une activité sexuelle tardive peut rester présente, satisfaisante et désirée.
Sexualité après 80 ans : du tabou à l’indicateur clinique
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La sexualité après 80 ans n’est ni marginale ni anecdotique, mais un indicateur direct de qualité de vie. Une plainte dans ce domaine peut aussi être un signal clinique de vulnérabilité cardio-métabolique, thymique ou relationnelle sous-jacente. Tout l’enjeu est de ne pas confondre sénescence, pathologie ou iatrogénie. Dans ce champ largement imprégné par l’âgisme et le silence médical, les freins restent déterminants mais modifiables.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que