Trouble moteur de l’œsophage

Personnaliser la prise en charge de l’achalasie

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Publié le 15/10/2021
L’achalasie de l’œsophage, le plus fréquent des troubles moteurs primitifs, a longtemps été soulagée par les dilatations pneumatiques ou la myotomie chirurgicale laparoscopique. Mais la prise en charge s’oriente de plus en plus vers un traitement « à la carte » où la myotomie endoscopique, développée depuis une dizaine d’années, occupe une place croissante.
Une absence de péristaltisme œsophagien, avec une obstruction fonctionnelle de la jonction œso-gastrique

Une absence de péristaltisme œsophagien, avec une obstruction fonctionnelle de la jonction œso-gastrique
Crédit photo : Phanie

L’achalasie de l’œsophage se caractérise par l’absence de péristaltisme œsophagien combinée à une obstruction fonctionnelle de la jonction œso-gastrique (JOG) ; la relaxation étant soit absente, soit incomplète. Son traitement, purement symptomatique, a pour seul objectif de lever l’obstruction fonctionnelle de la JOG afin d’améliorer la vidange œsophagienne et, de ce fait, l’ensemble des symptômes composés de dysphagie, de régurgitations, de douleurs thoraciques et le plus souvent d’un amaigrissement.

L’essor de la myotomie endoscopique

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