Traitement d’induction des MICI

Maintenir la dose standard d'adalimumab

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Publié le 03/07/2020
Contrairement à ce qui était attendu, le recours à de fortes doses d’adalimumab en induction ne modifie par le taux de rémission clinique à court terme dans les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI). Ces maladies bénéficient par ailleurs de l’élargissement de l’arsenal thérapeutique.
Des biothérapies souvent utilisées à doses plus élevées dans les MICI qu'en rhumatologie

Des biothérapies souvent utilisées à doses plus élevées dans les MICI qu'en rhumatologie
Crédit photo : Phanie

« Les posologies des biothérapies dans les MICI sont en général plus élevées que celles utilisées en rhumatologie », rappelle le Pr Laurent Peyrin-Biroulet (CHU de Nancy). Ainsi, lors du dépôt du dossier d’AMM de l’adalimumab dans les MICI, la FDA s’était interrogée sur la pertinence des posologies utilisées et avait demandé la conduite d'études afin d’en évaluer de plus fortes doses. Les résultats de ces essais, lancés il y a 7 ou 8 ans, ont été présentés en octobre dernier lors du congrès européen de gastroentérologie (UEGW).

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