LE Pr JAN N. BASILE (Charleston, Caroline du Sud), a rappelé que, comme les autres inhibiteurs de la DPP-4, la linagliptine a deux effets pharmacologiques : elle stimule l’insulinosécrétion, de façon gluco-dépendante (ce qui explique le faible risque d’hypoglycémie) et elle abaisse le taux de glucagon circulant. Sa spécificité vient de la pharmacocinétique, avec une demi-vie très longue (› 100 heures) et, surtout, une excrétion essentiellement fécale (80 %), moins de 5 % de la dose absorbée étant éliminée par voie rénale.
Inhibiteurs de la DPP-4
Quand la pharmacocinétique fait la différence
Publié le 16/09/2011
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