Une étude rétrospective a évalué le risque d’apparition d’idées suicidaires (IS) et de comportements suicidaires (IS, tentative de suicide ou automutilation), chez des adultes en surpoids ou obèses ayant reçu une prescription de sémaglutide pendant 18 mois, sans antécédents de comportements suicidaires ni diabète de type 2 (DT2), comparativement d’autres médicaments : bupropion/naltrexone, orlistat, phentermine ou phentermine/topiramate (1).
Existe-t-il un risque accru de suicide sous sémaglutide ?
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Une rétrospective de grande ampleur ne montre pas de forte augmentation du risque suicidaire, dans les 6 mois de la prescription de sémaglutide. Cependant, les données restent fragiles et invitent à la prudence chez les patients ayant des antécédents.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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