Existe-t-il un risque accru de suicide sous sémaglutide ?

Par
Publié le 08/12/2025

Une rétrospective de grande ampleur ne montre pas de forte augmentation du risque suicidaire, dans les 6 mois de la prescription de sémaglutide. Cependant, les données restent fragiles et invitent à la prudence chez les patients ayant des antécédents.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Une étude rétrospective a évalué le risque d’apparition d’idées suicidaires (IS) et de comportements suicidaires (IS, tentative de suicide ou automutilation), chez des adultes en surpoids ou obèses ayant reçu une prescription de sémaglutide pendant 18 mois, sans antécédents de comportements suicidaires ni diabète de type 2 (DT2), comparativement d’autres médicaments : bupropion/naltrexone, orlistat, phentermine ou phentermine/topiramate (1).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte