Le rôle perturbateur endocrinien éventuel de certains produits chimiques contenus dans les cosmétiques fait couler beaucoup d’encre et fait se tourner certains consommateurs vers des produits naturels. Mais ces derniers ne sont pas pour autant la solution miracle. En témoignent les cas de gynécomastie rapportés chez des jeunes garçons après l’application d’huile essentielle de lavande et d’arbre à thé. À côté de quatre nouvelles observations de ce type, un travail récent pointe également le risque de développement mammaire prépubertaire chez des petites files âgées de 3 à 7 ans.
Naturel ne veut pas dire sans danger
Par
Publié le 16/01/2020
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que