Responsables d’une morbimortalité importante, les valvulopathies sont souvent non diagnostiquées, alors que leur incidence dans les pays industrialisés s’accroît mécaniquement avec le vieillissement de la population. Leur évaluation reposait auparavant essentiellement sur l’échocardiographie et le cathétérisme cardiaque. Leur prise en charge relevait de deux options : un traitement médical, souvent insuffisant, ou une intervention chirurgicale, seule capable d’améliorer le pronostic.
Vingt ans d’évolutions dans les valvulopathies
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Publié le 19/02/2021
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En vingt ans, les procédures percutanées ont révolutionné la prise en charge du rétrécissement aortique. Elles ont fait la démonstration de leur efficacité, équivalente à celle de la voie chirurgicale. Le choix de la procédure, qui se fait de façon collégiale, doit tenir compte du ressenti et des souhaits du patient.
Première implantation d’une valve aortique par voie percutanée (TAVI) en 2002 par le Pr Alain Cribier
Crédit photo : phanie
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