Des techniques d'imagerie en constante évolution

Valvulopathies : apport de l'IRM et de la TDM

Publié le 26/05/2023
L’imagerie par résonance magnétique (IRM) et la tomodensitométrie (TDM) sont des modalités complémentaires de l’échocardiographie dans l’évaluation quantitative des valvulopathies. Quels sont exactement leurs apports en fonction des situations cliniques ?
L’IRM peut quantifier la fibrose myocardique focale de façon non invasive

L’IRM peut quantifier la fibrose myocardique focale de façon non invasive
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

La prévalence des valvulopathies est en constante augmentation du fait du vieillissement de la population, atteignant 13 % des patients de plus de 75 ans en Europe. Leur dépistage est essentiel afin de définir la sévérité, le retentissement ventriculaire et proposer un traitement adapté. L’échocardiographie (ECG) est l’outil de première intention. Les techniques d’imagerie en coupe, IRM et TDM, présentent l’avantage de ne pas être affectées par la fenêtre acoustique, mais nécessitent une synchronisation ECG avec une qualité dégradée en cas d’arythmie.

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