Doublement du risque de fibrillation auriculaire

Le BAV 1, pas si bénin que cela

Publié le 23/06/2009

QUEL SUIVI à long terme faut-il proposer aux sujets porteurs d’un bloc auriculo-ventriculaire de type 1 (BAV 1) ? Si Susan Cheng et ses collègues de Boston n’ont pas la réponse à la question, c’est pourtant bien ce problème que soulève leur étude. Les chercheurs viennent en effet de montrer que cette anomalie, considérée comme bénigne jusqu’alors, augmenterait à terme le risque de complications cardio-vasculaires. Le risque de fibrillation auriculaire serait doublé, et celui de pose de pacemaker triplé.

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