Les mécanismes d'action qui médient l'impact cancérogène des facteurs chimiques tels les perturbateurs endocriniens sont de mieux en mieux connus. Et l'expérience montre qu'ils sont fort nombreux !
On a en effet pu mettre en évidence : des dommages directs sur l'ADN ; des fixations sur AhR (R Hydrocarbure Aromatiques) qui participent au métabolisme des xénobiotiques ; des modifications épigénétiques (voies PIK3 et MAPK, activation de EZH2…) et même - des fixations directes sur les récepteurs aux oestrogènes (activité agoniste ou antagoniste).
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique