Une étude cas témoins menée sur la population islandaise a analysé les facteurs de risque chez les 6 880 patients atteints d’un carcinome épidermoïde (CE) ou basocellulaire.
Elle a confirmé le rôle délétère de l’hydrochlorothiazide, dose-dépendant, avec une augmentation du risque de carcinome épidermoïde invasif (HR = 1,69) au-delà d’une dose cumulative de 37,5 g. L’exposition solaire étant faible en Islande, l’hydrochlorothiazide serait donc un facteur de risque de CE invasif indépendant de l’exposition solaire.
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