• DANS LE CANCER du sein métastatique, l’éribuline mésylate a amélioré la survie globale médiane, comparativement au traitement choisi par le médecin traitant, chez ces patientes ayant subi un prétraitement particulièrement puissant. L’éribuline mésylate est un analogue synthétique de l’halichondrine B (isolé d’une éponge marine), inhibiteur de la dynamique microtubulaire (qui ne fait pas partie des taxanes).
Des gains de survie en cancérologie
Des progrès dans des situations difficiles
Publié le 17/06/2010
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