Chez la femme, l’asthme allergique est plus fréquent et souvent plus sévère, en lien avec une activité accrue des cellules lymphoïdes innées de type 2 (ILC2). Présentes dans l’épithélium bronchique, ces cellules, activées en cas d’agression, sécrètent des cytokines de type 2 (IL-5, IL-13), responsables du recrutement des éosinophiles, de l’hyperproduction de mucus, de l’hyperréactivité bronchique, et de l’amplification de la réponse immunitaire adaptative via la migration des cellules dendritiques.
Question de sexe
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Publié le 29/05/2025
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