Globalement très bien tolérés, les produits de contraste utilisés en radiologie, ont un statut de médicaments diagnostiques, et donc une autorisation de mise sur le marché et un suivi de pharmacovigilance. Les produits gadolinés entraînent très peu d’effets secondaires, moins que les produits iodés car ils sont utilisés à dose plus faible. « Ils ont donc très vite été considérés comme anodins, rappelle le Pr Olivier Clément (hôpital européen Georges Pompidou, Paris), même s’ils peuvent être à l’origine de réactions allergiques ».
Fin des gadolinés linéraires
Des injections à bon escient
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Publié le 11/12/2017
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