Marie Jauffret-Roustide, chercheuse INSERM

« Les salles de consommation à moindre risque ont permis de réduire la transmission du VHC aux Pays-Bas et en Suisse »

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Publié le 17/10/2016

LE QUOTIDIEN : Quel est l'objectif de l'évaluation ? Quel est le cahier des charges de la MILDECA qui finance ce travail ?

MARIE JAUFFRET-ROUSTIDE : Notre évaluation comporte un volet épidémiologique portant sur une cohorte de 680 usagers de drogue suivis pendant 12 mois, porté par 4 équipes de recherche INSERM et CNRS, et une enquête sociologique sur l'acceptabilité sociale par les riverains. Notre équipe s'occupe plus spécifiquement de l'évaluation sur Paris.

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