« Si l’ANSM NOUS PRIVE, nous les 50 000 généralistes, des seules molécules efficaces pour prendre en charge les millions de patients qui ont un problème avec l’alcool et si elle préfère s’en remettre à quelque 300 alcoologues, elle va nous libérer d’une bonne part de notre travail, alors que nous sommes tellement surmenés ! En prime, elle va faire un grand plaisir au lobby des alcooliers ! » Généraliste dans les Yvelines, professeur de médecine générale à l’université de Versailles, le Dr Albert Ouazana choisit de réagir avec ironie.
Prise en charge des patients alcooliques
Les généralistes sur le qui-vive
Publié le 06/05/2013
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