Soins en réanimation

Le prématuré ressent davantage la douleur qu’un enfant à terme

Publié le 12/10/2009

LA CAPACITÉ du nouveau-né à ressentir la douleur n’est plus remise en question. Non seulement le plus petit prématuré est capable de percevoir, de répondre et probablement de mémoriser une stimulation nociceptive mais en plus il ressent la douleur de façon plus intense, plus diffuse et plus prolongée qu’un enfant à terme. La prise en charge de la douleur chez les nouveau-nés prématurés hospitalisés dans un service de réanimation néonatale fait appel à des moyens non pharmacologiques et à des traitements médicamenteux.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte