Le binge drinking occasionnel, un risque sous-estimé chez les jeunes adultes

Par
Publié le 26/06/2026

Le binge drinking, même occasionnel, est loin d’être anodin. Ses liens avec la dépendance, le tabagisme, ainsi que les motifs de consommation, sont détaillés dans une étude menée par l’Inserm auprès d’étudiants français.

Crédit photo : Sébastien Toubon

Si les dangers du binge drinking (consommation en une seule occasion d’au moins six verres standard, soit 60 g d’alcool pur) sont bien documentés pour les consommateurs réguliers, c’est moins le cas des conséquences d’une pratique occasionnelle. Une étude de l’Inserm s’est penchée sur la question. Les résultats montrent que même le binge drinking (BD) occasionnel (moins d’une fois par mois) est associé à un risque accru de troubles liés à l’alcool et à des comportements à risque.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte