Si les dangers du binge drinking (consommation en une seule occasion d’au moins six verres standard, soit 60 g d’alcool pur) sont bien documentés pour les consommateurs réguliers, c’est moins le cas des conséquences d’une pratique occasionnelle. Une étude de l’Inserm s’est penchée sur la question. Les résultats montrent que même le binge drinking (BD) occasionnel (moins d’une fois par mois) est associé à un risque accru de troubles liés à l’alcool et à des comportements à risque.
Le binge drinking occasionnel, un risque sous-estimé chez les jeunes adultes
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Le binge drinking, même occasionnel, est loin d’être anodin. Ses liens avec la dépendance, le tabagisme, ainsi que les motifs de consommation, sont détaillés dans une étude menée par l’Inserm auprès d’étudiants français.
Crédit photo : Sébastien Toubon
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