LE QUOTIDIEN : Pourquoi cette expertise collective de l’Inserm, aujourd’hui ?
Dr GUILLAUME AIRAGNES : Depuis la précédente en 2001, les connaissances scientifiques et les politiques de santé publique ont évolué. Il était indispensable de refaire le point. Nous réaffirmons qu’il n’y a aucune consommation d’alcool sans risque. Il n’est plus possible de prétendre que l’alcool pourrait être bénéfique à faible dose dans certaines pathologies.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique