Du simple usage récréatif à la chronicité

L’addiction à la cocaïne et au crack, un problème qui s’aggrave

Publié le 28/04/2009

UN TABLEAU CLINIQUE d’allure maniaque, avec désinhibition, sensation de puissance intellectuelle et physique, euphorie, logorrhée, idées de grandeur, augmentation de l’énergie, de l’estime de soi, de l’activité motrice, de la libido, signes qui s’associent à une insomnie, une tachypsie et une tachycardie, doit évoquer une prise aiguë de cocaïne. À la période euphorique succède le syndrome de sevrage dont les manifestations à l’opposé (anhédonie, ralentissement psychomoteur…) conduisent à l’ardente envie de retrouver l’état antérieur et de reprendre le produit.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte