Un consensus se dessine désormais : quand la recherche immédiate de l’abstinence n’est pas possible ou peu souhaitable, la première préoccupation du médecin est de faire baisser le niveau de risque auquel s’expose le patient en l’aidant à diminuer sa consommation ou à améliorer les conditions dans lesquelles se déroule la consommation.
Alcool : la difficile mue de la prise en charge de l’alcoolodépendance
De l’abstinence à la réduction des risques
Publié le 06/10/2014
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