À la question de l’utilité du sevrage tabagique chez les sujets âgés, les réponses varient selon les pathologies étudiées. Pour ce qui est du risque cardio-vasculaire, c’est sans ambiguïté, les efforts pour arrêter de fumer en valent la peine.
Une étude dans le Saarland chez plus de 8 800 sujets âgés de 50 à 74 ans montre ainsi que le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) et d’infarctus est diminué de 40 % chez les ex-fumeurs ayant écrasé leur dernière cigarette il y a cinq ans.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que