« Attention, ce soir ça bouge ! » Ce message passé par le médecin de SOS au centre de régulation de l’association après sa visite au domicile d’un patient signe l’arrêt des opérations. Le reste de la soirée, il n’y aura sans doute plus de visites de SOS Médecins dans le quartier… Trop dangereux. En fonction de la situation, « il y a des endroits où l’on n’intervient plus », confirme le Dr Philippe Paranque, président national de SOS Médecins, fédération qui rassemble 64 associations.
« Des endroits où on n’intervient plus » : l’alerte de SOS Médecins à la veille de la mobilisation contre les violences
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
SOS Médecins est signataire, aux côtés de plusieurs syndicats de médecins, de l’appel à la mobilisation contre les violences faites aux soignants, organisée par le collectif 12 mars. À la veille de cette journée, son président, le Dr Philippe Paranque, revient sur les difficultés d’exercice et aussi les parades des médecins de SOS au quotidien.
Crédit photo : GARO / PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Régulation à l'installation, quota obligatoire de patients médecins traitants aux généralistes..., le député Garot ressort sa boîte à contraintes
Liquidation d’Asalée : l’association fait appel et demande la suspension du jugement
PLFSS 2027, réunion conventionnelle décisive... : les biologistes médicaux se font force de propositions
Sadia Ghulam (ARS Île-de-France) : « Nous soutenons des projets qui ne pourraient pas voir le jour sans cet appui »