PR, question de sexe ou de genre ?

Publié le 30/05/2025

Si le sexe biologique, via notamment des phénomènes épigénétiques liés à l’X et la fluctuation hormonale semble prédisposer les femmes à l’auto-immunité, l’impact des facteurs environnementaux semble plus important chez les hommes, même s’il est probablement sous-estimé chez les femmes, faute d’études spécifiques.

Le chromosome X apparaît comme un acteur clé dans la prédisposition des femmes à l'auto-immunité

Le chromosome X apparaît comme un acteur clé dans la prédisposition des femmes à l'auto-immunité
Crédit photo : Adobe stock

La polyarthrite rhumatoïde (PR) affecte préférentiellement les femmes. À l’échelle mondiale,
le sex-ratio est évalué à 4/1 avant l'âge de 50 ans, et se réduit à 2/1 après 60 ans. Les mécanismes exacts qui sous-tendent cette différence restent en grande partie méconnus. Plusieurs hypothèses suggèrent l’intervention de facteurs biologiques (liés au sexe) et/ou de facteurs sociologiques (liés au genre).

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