L’échec scolaire est plurifactoriel, que l’enfant soit empêché d’apprendre ou qu’il connaisse d’emblée des troubles d’apprentissage. « Il est essentiel pour les professionnels de santé de différentier les retards d’apprentissage – qui correspondent à un décalage dans le temps et ne sont pas pathologiques – des troubles de l’apprentissage, plus pathologiques, avec tous ces profils bien spécifiques de type “dys“ », insiste Vincent Lodenos, enseignant spécialisé au Centre de référence des troubles d’apprentissage (CRTA), CHU de Nantes.
Du retard aux troubles d’apprentissage
Une meilleure organisation contre l’échec scolaire
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Publié le 09/12/2019
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De 6 à 8 % des enfants pourraient être atteints de troubles d’apprentissage à composante « dys » et, si on inclut la difficulté ou le retard scolaire, on atteint entre 18 et 24 %. Au final, 12 % des enfants sont en échec scolaire, c’est-à-dire qu’ils atteignent au plus un niveau égal au brevet des collèges.
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