L’idée que la personne en situation d’obésité n’a pas de volonté, qu’elle n’a qu’à manger moins et se bouger davantage est tenace. « Au cinéma, les personnes de forte corpulence n’ont jamais le rôle du héros », souligne le Dr Rudy Caillet (nutritionniste, hôpitaux civils de Colmar). Or, si la perte de poids n'était qu’une affaire de volonté, il suffirait pour les soignants d’accroître la pression sur la personne concernée. Mais les preuves scientifiques démentent cette idée : l’injonction a prouvé son inefficacité.
Obésité : soigner sans stigmatiser
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le regard de la société n’est pas tendre envers les personnes en situation de surpoids. Celui des soignants ne l’est guère davantage, au point que les personnes concernées sont moins bien soignées.
Une approche multidimensionnelle du patient s’avère essentielle
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Un Pots encore mal connu
Marfan et enceinte