Déséquilibre
Cet apport excessif en graisses, associé à un déséquilibre qualitatif (excès d’acides gras saturé et de cholestérol, rapport des acides gras polyinsaturés ?6/?3 trop élevé) participe à l'augmentation de la prévalence de l’obésité et des pathologies associées (atteintes vasculaires, diabète de type II, hypertension, cancers). Cette attirance pour les corps gras n’est pas spécifique à l’homme. Les rongeurs (rats, souris) présentent aussi une préférence spontanée pour les boissons et les aliments enrichis en lipides.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Marfan et enceinte
PID de la sclérodermie systémique