Après l’Androcur, d’autres mis en causes

Que reste-t-il de nos progestatifs ?

Par
Publié le 17/11/2020

Les alertes sur le risque de méningiomes sous progestatifs doivent faire limiter ceux-ci à leur strict AMM, informer la patiente et procéder à une évaluation régulière.

Les premières alertes remontent à 2009

Les premières alertes remontent à 2009
Crédit photo : phanie

Après l’incrimination de l’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) dans la survenue de méningiomes, c’est au tour de l’acétate de nomegestrol (Lutényl et génériques) et de l’acétate de chlormadinone (Lutéran et génériques) de passer sous les fourches caudines de l’ANSM pour les mêmes raisons. Elle lance ces jours-ci une enquête publique sur le sujet. Le journal « Le Monde » a semé la confusion auprès du grand public en parlant de « pilules » devant être retirées du marché !

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte