Après l’incrimination de l’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) dans la survenue de méningiomes, c’est au tour de l’acétate de nomegestrol (Lutényl et génériques) et de l’acétate de chlormadinone (Lutéran et génériques) de passer sous les fourches caudines de l’ANSM pour les mêmes raisons. Elle lance ces jours-ci une enquête publique sur le sujet. Le journal « Le Monde » a semé la confusion auprès du grand public en parlant de « pilules » devant être retirées du marché !
Que reste-t-il de nos progestatifs ?
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Les alertes sur le risque de méningiomes sous progestatifs doivent faire limiter ceux-ci à leur strict AMM, informer la patiente et procéder à une évaluation régulière.
Les premières alertes remontent à 2009
Crédit photo : phanie
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