Parkinson : la piste des aGLP-1 a du plomb dans l’aile

Publié le 11/02/2025

Après des résultats encourageants dans de petits essais pour différents analogues du GLP-1, une étude de phase 3 montre que l’exénatide ne ralentit pas la progression de la maladie de Parkinson.

L’examen neurologique à deux ans de traitement par exénatide n’a pas été concluant

L’examen neurologique à deux ans de traitement par exénatide n’a pas été concluant
Crédit photo : GARO/PHANIE

C’est une déception. Alors que la piste des analogues du GLP-1 (aGLP-1) a soulevé l’espoir de disposer d’un traitement de fond pouvant ralentir la progression de la maladie de Parkinson au stade précoce, un essai britannique de phase 3 randomisé contre placebo en double aveugle, le plus large entrepris sur le sujet, produit des résultats négatifs. L’exénatide administré une fois par semaine pendant deux ans ne s’est pas traduit par de meilleurs scores moteurs que le placebo. Les résultats sont publiés dans The Lancet.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte