Le rôle des glucocorticoïdes dans la prise en charge des néphropathies à IgA fait l’objet de controverses. En France, leur usage peut s’envisager dans les phases les plus actives et inflammatoires de la maladie en prenant en compte la fonction rénale, la protéinurie et les résultats de la biopsie rénale, seuls ou en association avec des traitements immunosuppresseurs. Leur efficacité est à mettre en balance avec des effets indésirables parfois graves.
Néphropathies à IgA : les corticoïdes à faible dose, une bonne option
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Les glomérules rénaux sont détruits par une formation d’agrégats d’anticorps IgA produits en trop grande quantité
Crédit photo : Phanie
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