Néphrologie

Néphropathies à IgA : les corticoïdes à faible dose, une bonne option

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Publié le 10/06/2022
Une étude chinoise montre dans le « Jama » que la méthylprednisolone à faible dose présente une balance bénéfice/risque favorable dans la néphropathie à IgA. Le glucocorticoïde diminue le risque d’évolution vers l’insuffisance rénale, et la réduction de son dosage limite la survenue d’événements indésirables.
Les glomérules rénaux sont détruits par une formation d’agrégats d’anticorps IgA produits en trop grande quantité

Les glomérules rénaux sont détruits par une formation d’agrégats d’anticorps IgA produits en trop grande quantité
Crédit photo : Phanie

Le rôle des glucocorticoïdes dans la prise en charge des néphropathies à IgA fait l’objet de controverses. En France, leur usage peut s’envisager dans les phases les plus actives et inflammatoires de la maladie en prenant en compte la fonction rénale, la protéinurie et les résultats de la biopsie rénale, seuls ou en association avec des traitements immunosuppresseurs. Leur efficacité est à mettre en balance avec des effets indésirables parfois graves.

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