De nouveaux résultats de phase 2/3 suggèrent un effet protecteur de la lériglitazone, un agoniste sélectif de PPAR gamma, dans l’adrénoleucodystrophie liée à l'X.
Cette maladie génétique rare et héréditaire touche 6 à 8 naissances sur 100 000 et se caractérise par l’accumulation excessive d’acides gras à très longues chaînes dans les tissus, notamment au niveau du cerveau, de la moelle épinière et des glandes surrénales. Elle concerne principalement des hommes.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Les SMS du congrès SFNMI 2025
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne