DES ORGANES transplantés sont en place et fonctionnent depuis maintenant trente à quarante ans. Le revers de la médaille étant représenté par les traitements immunosuppresseurs, pris depuis une durée égale, et qui ne sont pas dénués d’inconvénients. Ces produits diminuent les réponses immunitaires de façon non spécifique.
L’espoir en transplantation et de parvenir non pas à bloquer globalement la réponse immunitaire, mais à la dévier de manière à ce que la greffe soit tolérée comme un organe du soi.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique
Un Pots encore mal connu