Parmi les erreurs courantes, aux conséquences pas si anodines, figure en premier lieu celle de ne pas expliquer au patient que le traitement doit être pris à jeun, trente minutes avant un repas. Cela expose à un risque d’efficacité antisécrétoire moindre, les IPP se fixant sur les pompes à protons activées en période postprandiale.
Ne pas se fier qu’au test
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