Au grand désespoir des familles des victimes, la cour d’appel de Paris a confirmé le 5 mai la relaxe de Fernand Dray et Élisabeth Mugnier, les deux derniers mis en cause dans le drame de l’hormone de croissance contaminée, après la relaxe générale en première instance. « Aucune faute n’a été commise par les prévenus », a estimé la cour, qui n’a retenu ni l’homicide involontaire, ni la tromperie aggravée. Elle a également écarté, contrairement au premier jugement, en janvier 2009, toute faute civile et donc toute réparation financière.
Hormone de croissance contaminée
Un drame sans responsable
Publié le 09/05/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Marfan et enceinte
PID de la sclérodermie systémique