Hormone de croissance contaminée

Un drame sans responsable

Publié le 09/05/2011

Au grand désespoir des familles des victimes, la cour d’appel de Paris a confirmé le 5 mai la relaxe de Fernand Dray et Élisabeth Mugnier, les deux derniers mis en cause dans le drame de l’hormone de croissance contaminée, après la relaxe générale en première instance. « Aucune faute n’a été commise par les prévenus », a estimé la cour, qui n’a retenu ni l’homicide involontaire, ni la tromperie aggravée. Elle a également écarté, contrairement au premier jugement, en janvier 2009, toute faute civile et donc toute réparation financière.

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