Un travail portant sur les 382 migrants originaires de 22 pays de la ligue Arabe (Moyen Orient surtout : Liban, Égypte et Syrie) installés en Australie d’assez longue date (en moyenne 20 ans) montre que le faible degré d’assimilation à la culture du pays d’accueil et le fort attachement aux valeurs traditionnelles sont liés à un plus mauvais contrôle glycémique (1).
Migrations : une faible intégration est délétère… aussi sur le diabète !
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Les relations entre santé et immigration pourraient être plus complexes qu’il n’y paraît. Une étude Australienne révèle, qu’au-delà du statut socioprofessionnel, c’est aussi le degré d’acculturation qui est en jeu.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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