Migrations : une faible intégration est délétère… aussi sur le diabète !

Par
Publié le 08/04/2024

Les relations entre santé et immigration pourraient être plus complexes qu’il n’y paraît. Une étude Australienne révèle, qu’au-delà du statut socioprofessionnel, c’est aussi le degré d’acculturation qui est en jeu.

Crédit photo : BURGER/PHANIE

Un travail portant sur les 382 migrants originaires de 22 pays de la ligue Arabe (Moyen Orient surtout : Liban, Égypte et Syrie) installés en Australie d’assez longue date (en moyenne 20 ans) montre que le faible degré d’assimilation à la culture du pays d’accueil et le fort attachement aux valeurs traditionnelles sont liés à un plus mauvais contrôle glycémique (1).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte