Comme ils l’ont fait pour les inhibiteurs SGLT2, les cardiologues doivent s’approprier une autre classe de médicaments initialement développés pour la prise en charge du diabète : les analogues du GLP-1. Et, plus précisément, ceux dérivés des glutides, dont les effets cardiovasculaires (CV) semblent de plus en plus avérés, dans deux grands groupes de patients.
Pr Michel Galinier : « Les cardiologues doivent s’approprier les analogues du GLP-1 »
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Pourquoi et comment faut-il prescrire les GLP-1 en cardiologie ? Le Pr Michel Galinier, chef du service de Cardiologie du CHU de Toulouse fait le point, et invite la spécialité à les adopter en pratique courante.
Pr Michel Galinier, CHU de Toulouse
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