Une étude publiée dans le « Journal of american college of cardiology » suggère une action proathérogène — ou en tout cas procalcifiante sur les artères coronaires — de l’exposition à certains métaux retrouvés dans l’alimentation, l’eau potable, le tabac, et certains dispositifs implantables ou matériaux de comblement dentaire (1).
Métaux et pollution sonore : les nouveaux risques cardiovasculaires
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
De plus en plus de recherches pointent l’exposition à divers types de pollution environnementale comme un facteur de risque de maladies cardiovasculaires. Et la liste n’a pas fini de s’allonger : en ce début d’automne, deux publications se penchent sur les effets cardiovasculaires de deux autres sources d’atteinte à l’environnement relativement peu connues.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Marfan et enceinte
PID de la sclérodermie systémique