Depuis quelques années, les analogues GLP1 suscitent l’engouement. Et pour cause : ces médicaments ont montré leur capacité à réduire la glycémie dans le diabète de type 2, la masse pondérale, et, plus récemment, le risque cardiovasculaire chez les personnes obèses (même en l’absence de diabète). Si bien que les représentants de cette classe pharmacologique se multiplient : exénatide, liraglutide, dulaglutide, tirzépatide, sémaglutide, albiglutide, etc.
GLP1 et risque suicidaire : le sémaglutide disculpé ?
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Une étude de cohorte de Nature Medicine rassure sur le risque suicidaire associé au sémaglutide. Par ailleurs, une méta-analyse parue le 29 janvier dans le British Medical Journal compare l’efficacité – notamment sur les dyslipidémies – des divers analogues du GLP1, mais aussi le profil d’effets indésirables de ces médicaments. Sont en particulier pointés leurs potentiels effets gastro-intestinaux.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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