Le SAS prend une place croissante en cardiologie, car sa physiopathologie conduit à des processus (athérosclérose, dysfonction endothéliale, troubles de la coagulation, changement des paramètres hémodynamiques, activation sympathique), qui peuvent être responsables d'une hypertension artérielle (HTA), de fibrillation atriale, d'insuffisance cardiaque, de coronaropathies et d'HTA pulmonaire. « Jusqu'ici, la pathologie aortique ne faisait pas communément partie de cette liste.
Des liens entre apnées et aorte
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On ne sait pas si le traitement par ventilation en pression positive continue pourrait ralentir la progression d'un anévrisme
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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