Le poids de l’inflammation dans la physiopathologie dans la maladie coronarienne est bien démontré. D’où l’idée, depuis quelques années, de cibler cette composante inflammatoire en thérapeutique, notamment en utilisant la colchicine – qui a donné lieu à plusieurs essais cliniques positifs.
Coup dur pour la colchicine en post-infarctus
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Tandis que la prise en compte de la composante inflammatoire de la maladie coronarienne ne fait toujours pas consensus, l’essai Clear a de quoi raviver les débats, ne confirmant pas l’intérêt de la colchicine en post-infarctus.
Pas de bénéfice et une intolérance digestive
Crédit photo : DR
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